Le 23/03/07

20% des besoins en énergie pour les transports

pompe

Le projet européen Biogasmax met en réseau, sur l’ensemble du territoire européen, les différentes expérimentations liées au biométhane afin de partager les expériences et mettre en place des pratiques d’excellence pour la gestion des transports urbains.


Les activités humaines et surtout les transports sont en partie responsables de l’accroissement de l’effet de serre et par conséquent du réchauffement de la planète.

Pour faire face à cette problématique, une action clé sur le court terme consiste à augmenter l’utilisation de carburants alternatifs afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Pour son approvisionnement en énergie, l’Union Européenne est de plus en plus dépendante des carburants fossiles importés. Or : • les ressources pétrolières sont limitées, • la demande en énergie est en constante augmentation, • les produits pétroliers proviennent de zones politiquement instables, • le prix du pétrole est en constante hausse

Les émissions de gaz à effet de serre par les carburants fossiles contribuent au changement climatique. Cette situation complexe engendre d’importants risques écologiques et économiques pour la société.

C’est pourquoi la Commission Européenne a engagé une série d’initiatives centrées pour la plupart sur le secteur des transports fortement dépendant du pétrole. Elle a par conséquent lancé un appel à projets liés aux biocarburants dans le cadre de l’initiative « Villes aux biocarburants » (Biofuel Cities).

La combustion des carburants fossiles (essence, diesel, kérosène, gaz,…) disperse chaque année plus de 3 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. L’utilisation du biogaz comme carburant (biométhane) permet de supprimer les rejets de fumées dans l’atmosphère et de réduire considérablement la pollution sonore.

Avec le biométhane, les composés les plus nuisibles pour l’environnement (particules, hydrocarbures non méthaniques) sont absents. Par exemple, le fait d’utiliser du biométhane pour alimenter des bus entraîne une réduction de 95 % des particules émises, 99 % de composés soufrés et 70 % des oxydes d’azote par rapport au bus diesel.



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